On veut sortir de la plateforme
« Continuons par WhatsApp, c'est plus simple. » Hors de la plateforme, il n'y a plus de protection, plus de trace, plus de recours. C'est tout l'intérêt — pour l'autre.
Acheteur trop pressé, faux lien de paiement, vendeur qui veut sortir de la plateforme : voici ce qui doit vous arrêter.
Vérifier mon message maintenantGratuit, sans compte. Votre message n'est pas conservé.
« Continuons par WhatsApp, c'est plus simple. » Hors de la plateforme, il n'y a plus de protection, plus de trace, plus de recours. C'est tout l'intérêt — pour l'autre.
Un vrai paiement se fait dans l'application ou sur le site officiel. Un lien reçu par message, même joli, même avec le bon logo, n'est pas un paiement officiel.
Un acheteur qui vous demande de cliquer sur un lien « pour recevoir votre paiement » est un escroc. On ne clique jamais pour recevoir de l'argent.
Bien en dessous de la cote, avec une raison touchante — déménagement, décès, départ à l'étranger. La bonne affaire sert à court-circuiter la réflexion.
Ces arnaques piègent des banquiers et des informaticiens. En face, c'est un métier à temps plein. Ce qui compte maintenant, c'est la vitesse de réaction — pas la honte.
Voir les étapes à suivreLes comptes se piratent et s'achètent. Un historique rassurant est un argument de vente, pas une garantie. Ce qui compte, c'est la manière dont se déroule la transaction maintenant.
Un virement est difficilement réversible, mais pas toujours perdu : appelez votre banque le plus vite possible pour demander un rappel de fonds. Chaque heure compte.
Un professionnel belge a un numéro d'entreprise consultable publiquement. Vérifiez que le nom, le site et le compte bancaire correspondent bien à la même entité — c'est souvent là que ça coince.